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Patrimoine ferroviaire

CFRT-375 : Pithiviers 2016, Les automotrices Horme et Buire

2016/3 Mai 2016

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EDITORIAL

Souscriptions et Patrimoine

Par Jean-Paul Lescat.

Alors que notre assemblée générale nous a renouvelé sa confiance, et nous l’en remercions, pour continuer les démarches nécessaires à la Reconnaissance d’Utilité Publique, il est intéres- sant de réfléchir quelques instants au patrimoine de la FACS.

Nous possédons une belle collection de locomotives et voitures, que nous confions à des associa- tions qui exploitent des chemins de fer touristiques : cela nous paraît fort intéressant, nos mises à disposition sont de longue durée, donc le réseau peut sans crainte investir sur le matériel, et il y a séparation du risque patrimonial du risque commercial, hélas toujours possible, comme nous l’a malheureusement montré un réseau emblématique. Mais en ces temps où l’argent public se fait plus rare, le financement des gros travaux devient un peu plus compliqué : surtout que le matériel que nous avons préservé vieillit et nécessite des travaux de plus en plus conséquents pour pouvoir assurer un service commercial, parfois assez intensif, en pleine saison touristique.

La FACS se pose la question d’aider à restaurer ses matériels. Mais la FACS a des moyens limités : la réfection de la chaudière de la 230 T E 327 est chiffrée à 514 000 euros, quand toutes les recettes de la FACS se chiffrent à moins de 200 000 euros en 2015 !... Nous réfléchissons à la meilleure façon d’aider ces levées de fond : nous devrons peut-être initier des souscriptions, en quelque sorte recréer le fond vapeur de nos Anciens, en veillant à une bonne répartition des fonds collectés : plus facile à dire qu’à faire, sans que certains aient l’impression d’être toujours oubliés. Mais il nous paraît important d’aider les détenteurs de nos matériels. Ainsi, actuellement, il existe déjà deux souscriptions qui bénéficient des réductions fiscales relatives aux dons, et qui concernent, d’une part l’ABH 201 des Chemins de Fer Corses (pour assurer son rapatriement sur le continent), et d’autre part la 230 T E 327 Bretonne, déjà citée. N’hésitez pas à contribuer à sauver ces matériels !

Nous commençons aussi à avoir un patrimoine documentaire conséquent qui, lui aussi, va nous demander un effort financier important : en effet, il faut l’abriter, l’inventorier pour pouvoir le mettre à disposition ; cela réclame des locaux et des volontaires pour nous aider dans cette tâche (passionnante, on découvre des trésors). La question des locaux devient cruciale, car les surfaces de la gare de l’Est sont saturées... Toutes les propositions que vous pourrez nous faire seront étudiées.

C’est bien pour cela que la démarche d’obtention de la Reconnaissance d’Utilité Publique nous paraît fondamentale pour assurer (et vous rassurer) sur l’existence d’un cadre légal pour gérer vos dons et le patrimoine que vous vous voudrez bien nous confier. Ce sera un pas complémen- taire à celui que nous avons déjà réalisé, en nous voyant attribuer la reconnaissance d’Intérêt Général. 

PITHIVIERS 2016 : LES 50 ANS DE L’AMTP

Texte et documents par Alain Elambert (sauf mention contraire).

Les installations du Musée des transports de Pithiviers, situées dans les emprises de la gare SNCF, étaient le point de départ d’une ligne départementale de 32 km à voie de 0,60 m, construite en accotement de route (tramway) et reliant Pithiviers à Toury. La ligne, construite en dix mois par la société Decauville, fut posée à l’origine en voie légére préfabriquée et le tramway Pitiviers – Toury (TPT) ouvert à l’exploitation en 1892. Il reçut le nom populaire de « Decau ».
Le trafic voyageurs fut toujours faible dans cette région agricole, surtout après la création en 1906 de la liaison Etampes – Pithiviers qui offrait une bonne relation avec Paris. C’est au trafic lié aux sucreries que le réseau dut sa longévité. Le transport des betteraves et de leurs dérivés, pour lequel la voie de 0,60 m était remarquablement adaptée, fut considérable, supérieur à…

Une présentation de 12 Pages

Essai d’histoire technologique de la traction à vapeur sur les chemins de fer secondaires et tramways français

4e Partie : Evolution du parc des locomotives à voie métrique (suite du numéro 374)

 

Les autorails de la Société Horme & Buire

Par Elie Mandrillon.

L’aventure de ce constructeur lyonnais dans le domaine des autorails sur les chemins de fer secondaires fut fort brève. Seuls cinq exemplaires sortirent de ses ateliers, entre 1924 et 1926. Une goutte d’eau par rapport à l’armada déployée durant cette période sur les voies métriques françaises par les fabricants automobiles.

Pourtant, cette société bénéficiait d’une solide expérience dans le domaine ferroviaire – contrairement à la plupart de ses concurrents – car elle construisait depuis longtemps des voitures et wagons1. Sa réputation n’était d’ailleurs plus à faire : la robustesse et la qualité de ses fabrications avaient été reconnues depuis de nombreuses années.

Divers points vinrent contrarier sa carrière dans le monde de la traction autonome, notamment…

Une étude de 10 Pages

 

Tramways : Trois lignes isolées à l’est de Berlin

Texte et photos Patrick Fitting.

 

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Numéro de la revue: 
375